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Philippe Genty, La fin des terres

Fantasmagories, danse, théâtre et mime: Philippe Genty (et ses mondes rêvés) n’est jamais aussi bon que lorsqu’il fait passer les personnages de ses spectacles de minuscules à gigantesques, (photo ci-dessus avec la poupée géante style Botéro), ou lorsque les danseurs, d’humains qu’ils sont, prennent des attitudes animales, entre le grotesque et le fantastique… L’inspiration de Philippe Genty semble puiser aussi à la peinture: Max Ernst et ses animaux oniriques  biscornus, ou Folon et ses éternels bonshommes en costards qui s’envolent sur fond de brume violette… À voir au Palais de Chaillot  jusqu’au 7 avril 2007,  « la fin des terres » était à Odyssud mardi 27 février, avec l’irremplaçable bande sonore et musicale de Serge Houppin et Henry Torgue. (extraits musicaux en écoute).

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