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Une Blanche-Neige et une marâtre sado-maso (et ses deux chats noirs) habillées par Jean-Paul Gaultier, des nains-mineurs qui arrivent en rappel sur la paroi de leur mine sur les notes d’une valse de Malher, des chasseurs chargés d’arracher le coeur de Blanche-Neige vêtus comme des G.I’s, une scène de la pomme empoisonnée extraordinaire de force et de violence esthétique, et un pas-de-deux final à se damner, le tout sur une exploitation divinement réussie de la Symphonie n°5 de Gustav Malher… La Blanche-Neige de Angelin Preljocaj est un pur chef d’oeuvre d’inventivité, dans la droite ligne – mais dans une version modernisée – des grands ballets narratifs du répertoire tels que Coppélia ou Le Lac des Cygnes….. La première à la Biennale de Lyon en septembre 2008, vu à Odyssud ce dimanche 1er Mars

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