Slava’s Snowshow à Odyssud: Alors là, vraiment difficile de trouver les mots justes pour parler de ce spectacle. Le public, sans cesse surpris comme un gosse, entre rires et l’étonnement, appelé tantôt à remonter, jusqu’en haut de la salle, toute une toile d’araignée géante (video: Odyssud), ce qu’il finit par faire, au rythme du Bolero de Ravel, et à la fin, après une gigantesque tempête de neige projetée sur le public, au son grandiose des Carmina Burana, ces ballons ENORMES (dans les 4 mètres de diamètre pour certains) en multitudes et de toutes les couleurs, lancés au-dessus du public sur « Vieni via con me » de Paolo Conte, puis « In the mood for love »… d’une poésie, d’une drôlerie, incroyable… On dit souvent de certains spectacles qu’ils font retomber en enfance, mais là, ce ne sont pas que de belles phrases: on se sent envahi d’une espèce de joie-fraîcheur-mélancolie indéfinissable, qui fait qu’à la fin, on en oublie complètement de sortir de la salle, comme un refus de quitter cet enchantement (jamais vécu ça avant dans ma vie de spectateur!), qui est littéralement à pleurer de joie. Un quotidien anglais écrit au sujet de ce spectacle qu’il est capable de transformer la plus grande tristesse en immense bonheur (et ces jours-ci, j’en ai bien besoin…).

 

Jugez plutôt:Slava’s snowshow, extraits:

 

 

 

 Le Final des ballons, à Florence (Italie):

 

 

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