Une jolie fable où l’on passe des larmes au rire (et non l’inverse, il faut le préciser, car on pleure dès les 20 premières minutes… en tout cas, moi j’ai chouiné!), sur fond de réflexion (pas si simpliste que ça en a l’air, car le sujet du film n’est pas « aidez les petits vieux et les obèses », ce serait trop bêt…assou) sur les méfaits (ou bienfaits?) de l’attachement (au sens propre comme au figuré car le papy du film reste attaché à sa maison volante pendant quasiment tout le film) qui peut conduire aux plus grandes choses non accomplies du vivant de celle qu’on a aimée, comme au pire et à l’égoïsme (du Papy, qui se refuse à aider le petit scout obèse à sauver son oiseau de Paradis multicolore, parce qu’il reste trop attaché à son monde personnel et que ça l’empêche de vivre autre chose)… On rit aussi (mais ça n’est pas le plus important) dans ce joli film d’animation plein de poésie délirante: j’ai adoré l’idée des chiens parlants (comme dans tout dessin animé après tout…) mais pré-enregistrés avec leur collier high-tech muni de GPS, parlant tels des parodies d’eux-mêmes.Un très bon moment. Bande-annonce

Vu le 31 août 2009. Note: **

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