Quelle jolie surprise que ce Tous les soleils, vu par hasard, faute de ne pouvoir assister à la séance du (complet une demi-heure avant) Une séparation… Les raisons de s’enthousiasmer pour Tous les soleils sont multiples:

  • s’enchanter de réentendre les accords, nostalgiques ou joyeux, des tarentelles de l’Arpeggiata de Christina Pluhar [écouter ICI et ICI]
  • retrouver le charme de la comédie italienne réussie (bravo au pourtant français Philippe Claudel), avec ce juste mélange de mélo et de scènes hilarantes comme les Italiens savent si bien le faire. Avec un clin d’oeil évident au Nanni Moretti de Caro Diario dans les premières scènes…
  • être heureusement surpris par une Clotilde Courau (détestée d’ordinaire…), touchante et juste jusqu’à la moëlle.
  • redécouvrir la splendeur d’une Anouk Aimée vieillissante mais plus que jamais sublime, et actrice extraordinaire.
  • savourer l’hilarant Neri Marcorè, frangin aussi attachant qu’insupportable de Stefano Accorsi à l’écran, altermondialiste traînant en peignoir Rykiel sur t-shirt du Ché, révolté résistant en chambre qui demande  l’asile politique en France pour fuir le régime de celui qu’il considére comme responsable d’un véritable « génocide intellectuel »…
  • on rit, on pleure (… ma voisine a fini en fontaine au générique de fin… moi, pareil…)

Bref, allez-y au plus vite! Vu le 11 juin 2011. Note: ***

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