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Vous n’avez pas pu manquer la thèse de Doctorat de notre chère Charlotte sur la difficulté du tri systématique et fiché de son armoire… Je l’ai lue et suivie avec attention, et – même si je n’ai pas, je pense, un placard aussi débordant qu’était le sien avant le tri – je suis souvent confrontée aux mêmes dilemmes qu’elle, et que nous toutes sûrement, au moment de me débarrasser d’une fringue… De mon côté, malgré une garde-robe optimisée au maximum – je n’ai pas acheté une seule fringue de l’hiver à part un foulard et une paire d’escarpins taupe, et je n’ai besoin de plus rien, sans compter un shoesing digne d’une arrière-boutique San Marina – malgré tout cela, je ne cesse, régulièrement, de trier ou revendre. Mais voilà, même avec le plus grand effort de mise à distance du monde, il n’est pas si facile que l’on croit de « lâcher » telle ou telle pièce. Alors, en ce moment, comme je n’ai pas la patience de la méthode des portants, comme Balibulle, et pas autant de choses à virer non plus qui justifieraient la transformation de ma chambre en boutique Agnes B, j’essaie d’appliquer une méthode et qui m’a séduite en lisant le blog d’Hélène:

« Réduisez votre placard de 25% en vous posant cette question : si j’étais en train de faire du shopping à cette seconde précise, est-ce que j’achèterais ça ? Si la réponse est non, débarrassez-vous du truc ».

J’ai commencé par l’appliquer à une paire de chaussures (oui, bon, c’est tout, mais faut bien commencer par quelque chose); cela demande mine de rien un effort de rationalisation, de mise à distance évident, mais… ça marche.

Et vous, c’est quoi vos méthodes pour réussir à vous séparer de pièces dont vous savez pertinemment qu’elles devraient quitter votre dressing?

dressing ideal

Le rêve d’un dressing épuré…

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